Près de deux mètres à l’adolescence, une voix grave, un corps que chacun croit pouvoir interpréter avant même qu’elle ne parle : Ulya aurait pu raconter une différence. Viesturs Kairišs préfère raconter un regard. Dans un noir et blanc presque carré, il enferme d’abord son héroïne dans le cadre que les autres lui fabriquent, avant de lui laisser, lentement, la possibilité de le dépasser.
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